Nicolas Sarkozy souhaite l’addition des énergies ! Il a raison !
6 février 2008Moment privilégié aujourd’hui que ce déjeuner où quelques candidats aux municipales en situation de conquête d’une ville se sont retrouvés dans un chaleureux bon bistrot de Paris autour du Président de la République.
En attendant Nicolas Sarkozy, chacun a livré sa meilleure proposition aux autres. Un vrai forum spontané des bonnes idées et de la passion de sa ville.
J’ai été heureux et fier – avouons-le – de constater que mon idée des halte-garderies sur les lieux de culture et de rencontres sportives a suscité une grande adhésion, de même que le chèque permis de conduire 80% du forfait, 80 heures de travail utiles à la communauté.
Nous sommes tous de vrais combattants, que les aléas et les énervements de la conjoncture n’impressionnent pas.
Nous croyons à l’addition des énergies. Le Président est plus que jamais résolu à faire passer les réformes nécessaires à agir pour bousculer les inerties et obtenir des résultats. Et nous sommes tous déterminés à parler concrètement à nos concitoyens dans chacune de nos villes. Avec passion, enthousiasme et générosité. C’est, au fond, magnifique d’avoir la chance de pouvoir ainsi faire bouger sa ville ou son pays.
Le Président est sur tous les fronts. Son gouvernement doit l’être également pour mettre en valeur le chemin parcouru et sans cesse agir pour honorer nos engagements et comprendre les impatiences, qui naturellement se manifestent.
Pour dissiper aussi les malentendus. S’agissant des taxis, dont les représentants seront reçus par le Président, il n’est pas question de les spolier et de faire perdre de l’argent à ceux qui se sont endettés parfois lourdement pou racheter leur plaque. Nicolas Sarkozy le leur explique directement.
Comment ne pas avouer que c’était un moment exceptionnel de partage authentique, où chacun à son niveau, nous nous sommes pourtant sentis sur le même bateau, avec la ferveur de nous battre pour l’avenir de nos concitoyens.
Nous avons tous constaté que nos adversaires, en place, installés et méprisants, refusaient de débattre. Les maires socialistes ne daignent pas accepter la contradiction, la comparaison, tout simplement le respect des règles de la démocratie et de l’élection.
Autour de la table, la maxime du jour a été : « Ne nous volez pas le match ». J’ai suggéré à la candidate de Lyon d’installer devant la mairie un vrai faux studio de télé pour débusquer le maire. Et si je le faisais à Tours ? Les grilles fermées de toute façon ne permettront pas au maire de sortir de sa citadelle. Il n’aime d’ailleurs pas rencontrer ses concitoyens. C’est en fait plus grave, car cela revient à ne pas aimer sa ville.
Débattre librement, grâce à la médiation souveraine des journalistes, c’est un impératif du respect du suffrage universel. La peur et le mépris sont de mauvais conseillers. Les électeurs jugeront librement. Ceux qui croient avoir gagné d’avance ont généralement perdu. On doit mériter la confiance et l’élection !
