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Avec Jean Germain: avancer c'est reculer!

Le recul , aujourd’hui , caractérise l’ensemble de la politique du Maire et de ses adjoints.
En 2001, M. GERMAIN nous annonçait la construction au Sanitas d’une structure regroupant la direction de l’Université, une grande « bibliothèque-médiathèque » susceptible d’offrir aux Tourangeaux les services bibliographiques et documentaires correspondant aux techniques numériques de notre temps, et une nouvelle bibliothèque universitaire.Début 2005, cette structure n’est toujours que virtuelle. Pourtant elle devient de plus en plus urgente car les équipements existants sont de plus en plus obsolètes et ne suffisent plus à répondre totalement aux besoins des Tourangeaux.

 A priori, rien ne s’y oppose, les crédits (110 MF) nécessaires à l’édification de la nouvelle bibliothèque universitaire étant d’ores et déjà inscrits au contrat de plan Etat-Région Centre 2000-2006. Alors pourquoi ne pas avancer ?

Sont également repoussés le Musée d’Art Moderne et Contemporain promis depuis 5 ans, le Pôle des Arts Urbains prévu sur le site des anciens abattoirs, le Pôle de Santé sur le site de l’ancienne maternité du Beffroi…

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Avec Jean Germain: avancer c'est reculer!

En 2001, le maire de Tours, alors en campagne électorale, s’était engagé à mettre en place au cours de son deuxième mandat, un « tram moderne, adapté à notre ville, efficace et esthétique. » La première ligne envisagée devait ainsi être opérationnelle fin 2004.

En 2001, le maire de Tours, alors en campagne électorale, s’était engagé à mettre en place au cours de son deuxième mandat, un « tram moderne, adapté à notre ville, efficace et esthétique. » La première ligne envisagée devait ainsi être opérationnelle fin 2004.

4 ans plus tard, premier recul, la réalisation de ce projet est repoussée à 2009-2010, voire 2011, le Maire invoquant un prétendu désengagement de l’Etat qui ne lui permettrait pas de financer un tel mode de transport. Faute de mieux, la Ville se contente de poursuivre la construction de voies réservées aux bus.

Une telle situation aurait pu être évitée si la décision de lancer le tramway avait été prise il y a 4 ou 5 ans. Pendant ce temps, Orléans pense déjà à sa deuxième ligne, Angers a opté pour le « tramway fer », Le Mans engage ses travaux, et ce, que ce soit avec ou sans aide de l’Etat. De plus, contrairement aux affirmations de Jean GERMAIN, l’Etat continue de participer au financement des projets de tramway. En témoigne l’aide apportée par l’Etat en 2005 au financement des projets de tramway marseillais et bordelais (respectivement 25 et 20 millions d’euros).  

Puisque  de tels projets sont envisageables dans ces agglomérations, pourquoi n’en serait il pas de même à Tours ? Ce n’est qu’une question de volonté politique. Si l’on veut que ce tramway soit vraiment réalisé en 2010 c’est dès maintenant qu’il faut organiser le grand débat, pourtant déjà promis en 2001 et préalable à la décision finale, qui doit déterminer le matériel choisi, le tracé définitif et le calendrier prévisionnel de mise en œuvre et d’achèvement des travaux.

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Avec Jean Germain: avancer c'est reculer!

En 2001, le maire de Tours, alors en campagne électorale, s’était engagé à mettre en place au cours de son deuxième mandat, un « tram moderne, adapté à notre ville, efficace et esthétique. » La première ligne envisagée devait ainsi être opérationnelle fin 2004.

4 ans plus tard, premier recul, la réalisation de ce projet est repoussée à 2009-2010, voire 2011, le Maire invoquant un prétendu désengagement de l’Etat qui ne lui permettrait pas de financer un tel mode de transport. Faute de mieux, la Ville se contente de poursuivre la construction de voies réservées aux bus.Une telle situation aurait pu être évitée si la décision de lancer le tramway avait été prise il y a 4 ou 5 ans. Pendant ce temps, Orléans pense déjà à sa deuxième ligne, Angers a opté pour le « tramway fer », Le Mans engage ses travaux, et ce, que ce soit avec ou sans aide de l’Etat. De plus, contrairement aux affirmations de Jean GERMAIN, l’Etat continue de participer au financement des projets de tramway. En témoigne l’aide apportée par l’Etat en 2005 au financement des projets de tramway marseillais et bordelais (respectivement 25 et 20 millions d’euros).  

Puisque  de tels projets sont envisageables dans ces agglomérations, pourquoi n’en serait il pas de même à Tours ? Ce n’est qu’une question de volonté politique. Si l’on veut que ce tramway soit vraiment réalisé en 2010 c’est dès maintenant qu’il faut organiser le grand débat, pourtant déjà promis en 2001 et préalable à la décision finale, qui doit déterminer le matériel choisi, le tracé définitif et le calendrier prévisionnel de mise en œuvre et d’achèvement des travaux.

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