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Touche pas à nos taxis !

Vive la réflexion libre, iconoclaste s’il le faut. Mais de grâce ne déstabilisons pas gratuitement, pour le plaisir des bonnes idées, des professions entières qui sont la richesse, la vitalité et la tradition de notre pays.

Quand on a fortement emprunté pour devenir taxi, c’est normal qu’on devienne « furax » si on a des raisons de penser que tout va être chamboulé et que, du jour au lendemain, tout son équilibre financier personnel est menacé, avec la même crainte d’une spoliation.

Là encore le juste équilibre est nécessaire, la concertation préalable impérative.

Alors, disons-le tout net : il n’est pas question de porter atteinte à des métiers, à des hommes et des femmes pour le plaisir de bouger l’ordre des choses.

Jacques Attali a le droit de penser librement. Nous avons le droit et le devoir de vouloir agir après réflexion, à bon escient…

N’oublions jamais dans cette conjoncture draconienne, que le tissu économique des indépendants est un capital à préserver, à soutenir, à épauler.

Il n’est pas question de déstabiliser celles et ceux qui travaillent dur et qui ont le droit à juste rémunération. La liberté du commerce et de l’industrie oui ! La concurrence oui ! Le service de l’usager oui ! La jungle, la dérégulation, non !

7 Réponses à “Touche pas à nos taxis !”

  1. Monique R. a écrit:

    J’ai entendu Alain Duhamel sur RTL hier matin. Il disait que le gouvernement ne mettrait jamais en oeuvre une telle mesure. A coire que monsieur Atali a fait exprès pour embeter monsieur Sarkozy et son gouvernement.
    J’ai aussi entendu monsieur Rafarin qui a dit que seulement la moitié des propositions de monsieur Atali était valable. Moi, je pense qu’il faut soutenir les taxis qui sont bien utiles quand on arrive à la gare de Tours (même si c’est toujours plein d’embouteillages parce que les gens se garent n’importe comment !).

  2. Melle Coco a écrit:

    Les hics dans cette ville : trop de « police municipale » qui s’ennuie …

    Le manque de personnel pour les services hospitaliers…


    Bon, je vais dormir ……….

  3. vanacore a écrit:

    comment faire pour qu’une capitale comme Paris puisse puisse offrir un veritable service de taxis et reduire la penurie..Sans aller a l’exces ce probleme existe et il faut trouver des solutions rationnelles
    au lieu de systematiquement faire greve et gener les usagers…

  4. daguenet a écrit:

    pour ma part, je ne suis pas contre la libérisation des taxis, mais dans ce cas il est souhaitable que l’état rembourse la somme engagée pour la taxe des autres taxis.
    entre autre c’est la première fois que je n’irais pas voter pour les municipales(je vote a montlouis sur loire bien qu’ayant un appartement a tours depuis peu donc difficile de m’inscrire à tours, dommage), je ne puis cautionner le dernier maire socialiste.
    josé-marie daguenet.

  5. Vautier a écrit:

    Il est aberrant de parler de rentes de situations, et de privilèges de certaines professions tels que les taxis, pharmaciens , notaires , coiffeurs en voulant les déreglementer …Ces chefs d’entreprise travaillent énormément , ont investit des sommes importantes pour leur installation ou leur développement et sont tous créateurs d’emplois.
    C’est vraiment lamentable de faire de l’agitation politique en voulant déreglementer à tout coup pour plagier un pseudo-modèle Américain intransposable en France et dont les Français ne veulent pas et soit disant pour relancer l’economie…
    C’est d’autant plus surprenant que Mr Sarkosy s’était engagé dans sa campagne électorale à ne pas supprimer le numérus-closus des taxis comme celui d’autres professions dont il a été bien content d’avoir les voix pour son élection….
    « Déshabiller Pierre pour Habiller Paul » c’est dangereux ,cela n’a rien de novateur et ce n’est pas créateur de valeur ajoutée …

  6. Vincent a écrit:

    Un petit brin de démagogie n’est jamais mauvais dans une campagne municipale mais la défense passionnée et opportuniste d’une profession sensible (mais par ailleurs parfaitement utile) c’est autre chose.
    En effet, l’idée de libéralisation de la profession de taxi est maintenant ancienne et parfaitement justifiée (qui serait choqué de voir circuler plus de taxis et pour un coût moins élevé ?). A l’origine, la spoliation n’était pas au programme et l’équilibre financier personnel n’était pas menacé puisque « normalement » cette mesure devait être accompagnée d’une indemnisation prenant en compte, entre autres : l’ancienneté dans la profession, le poids des emprunts, la valeur finale de la licence etc….
    Le rapport ATTALI n’est qu’une reprise de cette bonne idée mais sans l’envergure et les moyens que l’on doit attendre d’un gouvernement libéral et courageux qui pèserait à la fois le coût immédiat de la réforme et le développement économique qu’elle entrainerait.
    Il ne s’agit donc pas de se dresser pour défendre une profession et proclamer l’immobilisme mais bien de réfléchir positivement à l’évolution de la société et ses professions soumises à contraintes.
    Cordialement et avec mes encouragements.
    Vincent

  7. Jacqueline Malatray a écrit:

    Autre profession visée par le rapport Atali: les pharmaciens. Mais leur monopole est justifié par une législation et un encadrement étroit, dans l’intérêt de la Santé Publique.

    Tout le monde ne sait peut être pas que les taxis ont un rôle de transport sanitaire, à côté des ambulances, quand celles-ci ne sont pas indispensables, et à un coût inférieur.

    De plus les Tourangeaux ont des taxis performants, ce qui n’est pas toujours le cas des Parisiens. Trop de libéralisme dans ce domaine, pourrait entraîner une dérive contraire à l’intérêt des usagers.

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