DISCOURS de la Rue de Valois
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Documents de campagne


Renaud Donnedieu de Vabres

Ancien Ministre, Conseiller municipal de Tours

 

« Arrête de parler de culture » !…

22 octobre 2007
Enregistré dans : Tours, Culture, Réflexion et messages — RDDV @ 1:43 pm --- Imprimer ce Post

A de très nombreuses reprises, certains autour de moi à Tours m’ont amicalement lancé en guise de conseil stratégique pour les prochaines municipales : « arrête de parler de culture, parle plutôt de l’emploi et du développement économique » !

Je ne méconnais naturellement pas l’urgence à faire baisser le chômage, comme l’impérieuse nécessité d’améliorer le pouvoir d’achat de nos concitoyens. Je mesure également parfaitement la précarité de nombreuses disciplines artistiques, et le fait que la stabilité de l’emploi n’y soit malheureusement qu’un leurre en raison même des rythmes de la création, de la répétition et de la production. Mais je sais également qu’une ville ou un pays, dans le contexte actuel de la mondialisation, sans projet culturel fort est voué à la perte d’influence, et donc à l’échec ou au ralentissement économique.

Face à l’inquiétude persistante liée à la recherche d’emploi et à l’impatience sur ce sujet que je ressens chez mes concitoyens, nous devons rechercher toutes les pistes pour favoriser la croissance, le développement, l’activité.

Que de chemin à parcourir pour faire comprendre que pour une ville comme pour notre pays la culture n’est pas seulement un art de vivre, une respiration et une liberté personnelles, mais une source considérable de richesses, d’emplois, d’activités professionnelles, d’attractivité !

Nous avons un capital entre les mains lié à notre capacité de création et d’imagination et à notre patrimoine tout à fait considérable. C’est essentiel pour l’emploi si on sait avec volonté et résolution valoriser nos atouts, à commencer par la reconnaissance des métiers artistiques dans leur infinie variété. Avec l’objectif d’éviter les délocalisations pour relocaliser, créer de nouveaux emplois et éviter la destruction d’anciens métiers.

Le défi c’est de réussir à parler économie, finances, profession, formation dans le champ culturel et dans celui de la communication sans pour autant gommer l’aspect immatériel de l’acte culturel, sans brutaliser toute la dimension spirituelle et libre de la création artistique.

Le champ des possibles est infini. La diversité des lieux et des initiatives est essentielle. A Tours comme en France, il y a place pour l’acte gratuit, loin de tout aspect marchand, comme peuvent également rayonner et créer de la richesse un lieu phare, un spectacle fort, un festival rayonnant.

Les fêtes de la Loire à Orléans ont rassemblé près de 500 000 personnes. Les quais de la Loire peuvent avoir une magie exceptionnelle pour peu qu’on s’en donne les moyens… Pourquoi pas chez nous ? …

C’est une offre globale, large, riche de sa diversité qu’il faut générer. C’est essentiel pour la vie quotidienne de chaque habitant, c’est indispensable pour attirer de nombreux touristes qui viennent en Touraine, mais ne passent ou ne restent pas assez à Tours.

Alors, parlons des enjeux avec réalisme et énergie.

Si on ne bouge pas, « ça » se passera ailleurs. Les mesures qu’en son temps j’ai prises pour le cinéma, la production audiovisuelle, les jeux vidéo, le marché de l’art, ont permis de créer ou de conserver de nombreux emplois.

Les nouvelles technologies doivent pouvoir être des chances tant la nécessité des contenus est désormais vitale, pour peu qu’on aide un nouveau modèle économique à émerger, où le payant et le gratuit, l’unitaire et le forfaitaire réussissent à se concilier.

Chaque lieu peut être une chance. Doit l’être. Ouverture des portes, décloisonnement, interdisciplinarité, accueil, valorisation des indépendants, mise en réseau, accueil le soir, autant de maîtres mots qui ont des conséquences très concrètes. Est-on de ce point de vue au maximum du possible à Tours ? …

La réussite récente au Cloître de la Psalette des créateurs prouve qu’il y a un public, du désir, une curiosité.

Alors, pour parvenir à cette réconciliation entre culture et emploi, création et activité, sans tomber dans l’écueil du tout marchand, de l’uniformisation, de la standardisation et du nivellement destructeur des identités, il faut comme toujours que se rencontrent les acteurs concernés.

La parole en l’occurrence est une palabre utile.

J’ai à de nombreuses reprises évoqué le « Davos de la Culture », c’est-à-dire la réunion libre du monde politique, économique et culturel.

Non pour se confondre, s’amalgamer, s’inféoder. Bien au contraire pour se différencier dans une synergie, dans une stratégie ouverte et libre.

Comment ne pas voir pour la France qu’il s’agit de l’avenir, des métiers de l’intelligence, de la valorisation de nos atouts pérennes ?

Pourquoi ne pas l’organiser en avant coureur à la Grange de Meslay ?

Au bout du compte, on me dira peut-être un jour : parler de culture, c’est vital. Aussi bien pour l’épanouissement individuel que pour l’emploi.

Il y a beaucoup d’esprits à convaincre et beaucoup de résistances à vaincre… C’est compréhensible, tant la culture a longtemps été perçue comme une sorte de fin de discours…

 
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Jean-Pierre Lapaire n’est pas un expert indépendant mais un élu socialiste du Loiret .

20 octobre 2007
Enregistré dans : Tours, Réflexion et messages — RDDV @ 5:22 pm --- Imprimer ce Post

Les propos de Jean-Pierre Lapaire, chargé de « vendre » le tramway sur rail de Jean Germain, rapportés par Thierry Noël dans les colonnes de la Nouvelle République de ce matin, ne sont pas ceux d’un expert indépendant mais ceux de l’élu socialiste engagé qu’il est par ailleurs dans le département du Loiret.

Méconnaître les progrès considérables de la technologie qui permettent aujourd’hui de mettre en concurrence des bus électriques non polluants, des trams bus sur pneus et sans caténaires, des trams sur rails avec caténaires et des trams compatibles avec la SNCF, c’est faire preuve d’un sectarisme qui doit être banni dans un dossier dont le coût pour la première ligne, sans tenir compte des aménagements urbains et des dessertes, dépasse les 300 millions d’euros.

Il faut faire preuve de sérieux avant d’engager l’argent du contribuable dans une telle dépense.

Faire participer la population au choix, après avoir présenté toutes les options, ce n’est pas chercher « à exister politiquement ».

Tours vaut mieux qu’un débat tronqué. C’est un projet d’ensemble qu’il faut élaborer pour l’avenir de notre ville, en incluant le transport dans une vraie stratégie de développement économique global. En n’oubliant pas la question du périphérique, de l’A10 bis et de la LGV.
Je prends l’engagement si je suis élu, de présenter aux habitants de Tours et de l’agglomération tous les matériels sur le marché pour choisir le système le moins cher et le plus performant, permettant la meilleure desserte de tous les quartiers et la nécessaire articulation avec la circulation piétonnière, l’usage du vélo, en tenant compte du réseau SNCF, et de la circulation automobile.
Je n’ai pas de leçon à recevoir de ceux qui ont choisi d’implanter Ikéa à Rochepinard, ce qui va générer des problèmes de circulation redoutables, alors que l’agglomération permettait des localisations mieux adaptées !

PS : Un exemple d’alternative réalisé aux Pays Bas et projeté à Douai, c’est Phileas. Pour vous documenter, allez sur le site : http://www.apts-phileas.com/ . Mais pour que les choses soient claires, ce n’est qu’un exemple de matériel. Il y en a d’autres ! Je ne me comporterai jamais comme Jean Germain qui consulte après avoir définitivement choisi…

 
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Face à la pauvreté, soyons résolus et concrets

17 octobre 2007
Enregistré dans : Tours, Réflexion et messages — RDDV @ 8:43 pm --- Imprimer ce Post

En cette journée mondiale du refus de la misère, ouvrons nos yeux et nos cœurs.

A Tours, comme dans notre pays « riche », nombreuses sont les détresses dues à la pauvreté que nous ne sommes pas parvenus à éradiquer, malgré une apparente performance économique.

La réalité du chômage, des fins de droits, des violences, de l’isolement, du handicap est parfois difficile à regarder en face. Car elle dérange. Elle ne peut laisser indifférent.

Sachons déjà rendre hommage et soutenir concrètement les associations de bénévoles qui inlassablement agissent avec un remarquable dévouement. Veillons à écouter leurs recommandations et parfois leurs interpellations enflammées.

Agissons également par nous-mêmes dans notre environnement immédiat, en aidant à faire une démarche, en rédigeant une lettre, un c.v, en prenant notre téléphone pour que s’ouvre une porte fermée. Si chacun le faisait… Si chaque élu recevait vraiment ses concitoyens, allait à leur rencontre sans attendre les campagnes électorales, quelle que soit la fonction, cela ferait bouger les choses.

Traitons la question du logement insalubre, des expulsions, des troubles de voisinage avec opiniâtreté et volontarisme. Car il y a les cas repérés, détectés et soutenus. Mais il y a toutes celles et tous ceux qui ont comme honte de leur situation et la masquent jusqu’à ce que la maladie les rattrape.

C’est une vraie chaîne de solidarité qu’il faut renforcer dans son efficacité. Comme ceux de l’illettrisme, les chiffres de la pauvreté ne sont pas dignes d’un pays comme le nôtre.

Je souhaite à Tours proposer toute une série de mesures très concrètes qui créeront de la chaleur humaine, quartier par quartier, immeuble par immeuble. Sans tomber dans la charité, mais en stimulant par contre la responsabilité et l’engagement de chacun. C’est au fond une question de morale citoyenne et individuelle, une valeur que nous devons promouvoir sans complexe !

 
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Pour le rétablissement du droit de vote au Conseil municipal à Tours !

15 octobre 2007
Enregistré dans : Tours, Réflexion et messages — RDDV @ 11:21 am --- Imprimer ce Post

Il n’y aura ni rapport, ni débat, ni vote au Conseil municipal de Tours sur l’investissement projeté d’un tramway à 300 millions d’euros. Le Maire de Tours l’a reconnu en réponse à ma question.

C’est surréaliste.

La compétence juridique d’un syndicat intercommunal ne saurait servir d’alibi. Le maire doit recevoir un mandat clair pour engager notre ville.

C’est le « RMI » de la démocratie participative chère à Ségolène Royal qu’en son temps le maire de Tours a soutenue dans les premiers avec un zèle ardent.

Et bien sur un dossier aussi lourd, on refuse la clarté, la comparaison, l’examen des alternatives. Faire mieux, moins cher ! Si c’était possible, pourquoi ne pas l’envisager ?

On ne peut se prétendre gestionnaire exemplaire, par contraste avec Jean Royer qu’au passage on égratigne, et engager sans réflexion une telle dépense.

Les contribuables de Tours et des communes concernées de l’agglomération apprécieront.

Je prends l’engagement solennel de présenter à la population toutes les possibilités existantes en septembre prochain, soit 5 mois après les élections municipales. Avec un calendrier, un chiffrage, un plan de financement. En montrant tous les systèmes existants.

Je prends l’engagement de consulter mes concitoyens.

Je prends l’engagement, avant d’engager la ville au Sitcat, de faire voter le Conseil municipal.

Ce sera une rupture avec l’opacité, la démesure et l’improvisation.

J’ai réclamé depuis de nombreuses années un vrai débat où seraient sérieusement étudiées toutes les options. Mes déclarations au Conseil municipal sont là pour en témoigner. Sur un sujet de cette importance, seul compte l’intérêt général. Avec le souci scrupuleux de respecter nos concitoyens.

Sur une question aussi majeure, je pense que les « Verts » se montreraient plus offensifs et plus soucieux d’éthique démocratique…

En tous cas, j’associerai de la manière la plus totale et transparente toutes les forces politiques, professionnelles et associatives, en ayant à cœur de donner à chaque Tourangelle et à chaque Tourangeau une information précise, objective et non partisane.

Nous surprendrons !…

 
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Le dernier Paris-Tours avenue de Grammont ?

12 octobre 2007
Enregistré dans : Tours, Réflexion et messages — RDDV @ 1:33 pm --- Imprimer ce Post

Dans la grande tradition de notre ville, qui lui confèrent un bel agrément, car chacun aime à s’y retrouver, figurent les 10 et 20 kms de Tours ainsi que le Paris-Tours.

A-t-on pensé que les rails du tramway nous priveront désormais sur cet axe magnifique de telles manifestations, qui font partie de notre paysage ?

Ce n’est pas à soi seul un argument décisif, mais outre la question du coût effrayant, c’est un dégât collatéral qu’il faut avoir à l’esprit avant de prendre sur la question du tramway sur rail et à caténaire une décision définitive.

De toute façon, rien ne sera gravé dans le marbre avant l’échéance municipale n’en déplaise à ceux pour lesquels la consultation du peuple n’est que de pure forme…

Les Tourangeaux sont des citoyens à part entière, qui ont droit de décider eux-mêmes de leur avenir, des choix fondamentaux du transport public, car cela est capital pour l’emploi, l’activité économique, la création de nouveaux espaces d’entreprises bien desservis, comme est essentiel à la vie quotidienne de chacun dans chaque quartier que des réseaux de bus non polluants soient préservés et développés. Sans oublier que le vélo est un bon moyen de transport. Pourvu que ce soit rendu facile, possible et accessible à tous sans danger.

 
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Prochain débat refusé à Tours : l’entrée de ville rue Nationale ?

10 octobre 2007
Enregistré dans : Tours, Réflexion et messages — RDDV @ 2:42 pm --- Imprimer ce Post

Faire de Tours la capitale politique, économique, scientifique, culturelle et touristique de la vallée de la Loire, c’est mon objectif.

Cela suppose une stratégie concrète, une vraie mobilisation de tous, un dialogue interne avec tous les acteurs et bien sûr une information partagée avec la population.

Les abords de notre ville, l’entrée dans son centre doivent porter la marque, l’empreinte de ce grand projet, de cette vocation retrouvée de notre cité.

Première étape : lancer un concours d’architecture et d’urbanisme pour faire éclore des projets et des idées. Avec des options et un chiffrage. Reprendre le schéma d’avant les bombardements de la ville, innover radicalement ou améliorer l’existant ? Là encore au grand jour, à la lumière, toutes les alternatives doivent être étudiées. Chiffrées. Analysées. Et financées…

Et pourquoi pas une vraie consultation de la population ? En étendant d’ailleurs la réflexion à la salle Thélème de la Fac des Tanneurs qu’il faudrait ouvrir sur la Loire, à la Bibliothèque municipale dont la vocation doit être enrichie de nouvelles fonctions, quitte à envisager une extension ailleurs. Sans oublier la restauration urgente de l’église Saint Julien.

Je prends le pari qu’au lieu de ce débat public ouvert et large, « on » nous annonce tout d’un coup que le fameux hôtel 4 étoiles est décidé dans un emplacement qui risque d’être étriqué !

Je souhaite me tromper et que nous ne soyons pas mis au pied du mur. De toute façon, à 6 mois des municipales, tout projet hâtivement annoncé à coup de trompette publicitaire sera revu, réanalysé par la nouvelle équipe, si nouvelle équipe il y a…. Sinon, il en sera comme d’autres promesses – du style « le pont habité sur la Loire » - : les oubliettes.

Tours vaut mieux !

Ps : Peut-être les étudiants des Beaux-arts sauront-ils un jour où ils sont déménagés si la Fondation d’Art Contemporain Olivier Debré s’installe à leur place… Imaginez que cette désinvolture soit celle d’une équipe municipale de droite…

Là encore un vrai débat s’impose : ne faut-il pas un beau projet d’architecture contemporaine pour accueillir la création dans notre ville emblématique ? Cela aurait valeur de symbole sur notre capacité à nous projeter dans l’avenir. Même à Angers… (sic !), de très beaux volumes contemporains jouxtent le château sans le défigurer… Alors !

 
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Aux 3494 fonctionnaires de la ville de Tours, je dis : vive le dialogue !

8 octobre 2007
Enregistré dans : Tours, Réflexion et messages — RDDV @ 10:10 am --- Imprimer ce Post

Ce matin, j’adresse une lettre d’invitation aux organisations syndicales représentatives des fonctionnaires de la ville de Tours.

Pour les rencontrer. Ouvrir le dialogue. Ecouter les aspirations. Commencer à élaborer le projet qui les concernera tous, tant un maire sans la disponibilité et l’énergie des équipes de la ville ne peut rien.

Avec le souci également de dissiper par anticipation tous les malentendus et les manœuvres de désinformation.

J’ai, par exemple, une grande admiration pour le travail qui est fait dans les parcs et espaces verts de la ville avec une vraie perfection et un amour du beau. On m’a rapporté que certains pour me nuire à l’approche des législatives, avaient de toute pièce créé la rumeur que je voulais les « privatiser ». Pas l’ombre d’une vérité, qu’importe si ça peut troubler, calomnier, caricaturer.

Lorsque j’ai été ministre, j’ai, je crois, démontré mon engagement personnel permanent pour écouter, discuter, rencontrer, faire progresser dans le respect absolu de la diversité et de la liberté.

Maire, je serai un patron attentif. Très présent. Proche. Mobilisé pour parvenir aux résultats promis. En associant étroitement à la prise de décision, chacun. En respectant les hiérarchies, et en mettant chacun à contribution, quel que soit son grade pour que tout le monde trouve satisfaction dans ce travail bien particulier qui est celui d’un service public. Je souhaite que les habitants sachent témoigner de leur reconnaissance et de leur gratitude au personnel municipal et reconnaissent le professionnalisme et la diversité des tâches qui sont confiées.

 
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Tours donne de l’énergie et des ailes

6 octobre 2007
Enregistré dans : Tours, Réflexion et messages — RDDV @ 5:59 pm --- Imprimer ce Post

1000 personnes au Vinci pour lancer la campagne des municipales. Toutes les générations, l’arc en ciel de celles et ceux qui composent la ville de Tours. De vraies retrouvailles avec mes concitoyens, auxquels j’ai été heureux de redire haut et fort ma passion et mon engagement pour Tours.

Avec l’amorce de quelques pistes pour le projet afin de donner le goût du positif, de la sortie par le haut des ruses et manœuvres de la municipalité. Tours est une très belle ville, mais elle vaut mieux. Il faut faire davantage pour que chacun y réussisse, y vive heureux, soit fier. Puisse y trouver un emploi à la suite de ses études.

Rétablir les liens entre la Touraine et Tours, la vallée de la Loire et notre ville, en faire une capitale économique, politique, culturelle, touristique, sociale, que d’objectifs aussi complexes que mobilisateurs ! Valoriser nos atouts, notre patrimoine, s’ouvrir à toutes les créations, faire preuve d’imagination et d’exigence… Quartier par quartier, c’est le défi que nous avons décidé de relever. Avec un impératif de proximité et d’égalité et une exigence d’identité renforcée pour notre ville et l’agglomération.

Les talents existent. Ils se sentent ignorés. Cela nous donnera confiance en nous-mêmes de les mettre à l’honneur, de les épauler et de les faire reconnaître.

Je me sens totalement mobilisé et impliqué. Avec le regard en permanence ouvert sur l’avenir. A Rochepinard, le centre commercial des Rives du Cher doit être par exemple rénové dans son aspect extérieur pour y attirer de nouvelles activités. Les locaux associatifs des pieds d’immeubles davantage soutenus pour jouer leur rôle d’accueil. Quartier par quartier, ça va crépiter et décoiffer. Les frileux, les grincheux, les battus d’avance, les étriqués vont être surpris.

Une double maxime : Tours vaut mieux ! Voir si on peut faire mieux moins cher ! Ce qui permet de faire plus…

Pour le tramway par exemple, pas question d’être rétrograde, mais il est essentiel de refuser l’aventure non financée sans comparaison des alternatives. A Douai, aux Pays Bas, à Endhoven, il existe un tramway sans rail, sans caténaire, avec guidage au sol, accessible aux personnes handicapées et permettant des dessertes plus diversifiées, pour la moitié du coût d’investissement. Pourquoi ne pas l’étudier ? Pourquoi priver nos concitoyens d’une étude comparée et les consulter ?

J’ai pris l’engagement que si je suis élu maire de Tours, dès le 1er septembre, les habitants de l’agglomération seront informés de toutes les possibilités existantes et vraiment associés au choix.

On fera vite, mieux et moins cher. Aux impatients, rappelons qu’en 13 ans le candidat socialiste sortant n’a pas agi… Rien n’est engagé par exemple sur l’accessibilité de la gare de Tours, l’ouverture du parking existant sur la gare elle-même, la dépose par les taxis… Il y aura du travail, mais notre ardeur nous portera.

Rien n’est impossible à qui tente avec ferveur ! Qui aurait parié sur la victoire de l’équipe de France sur les all blacks ? Qui aujourd’hui est certain de ma victoire ? Personne naturellement, même si la foule rassemblée au Vinci – beaucoup plus nombreuse que ne l’a dit France 3… - et les inombrables témoignages d’engagement récoltés au gré de rencontres dans la rue me font espérer une belle victoire en mars.

Ce n’est pas un plan de carrière pour moi. C’est une offre d’énergie, une disponibilité. Une façon de fêter mes 30 ans de présence en Touraine.

Janvier 1978. Stagiaire à la Préfecture. Je suis devenu Tourangeau. De cœur. Par choix. Par passion. Avec l’envie de porter haut les couleurs de notre ville, de la Touraine, et de cette vallée de la Loire dont nous devons devenir la capitale.

Alors, retroussons nos manches et ne nous laissons intimider par personne. Ce qui compte, c’est l’adhésion populaire !

 
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Tours mérite un chef 3 étoiles !

5 octobre 2007
Enregistré dans : Tours, Réflexion et messages — RDDV @ 4:28 pm --- Imprimer ce Post

Parler d’un établissement gastronomique de grand renon peut préter à confusion. Certains se disant qu’il y a des urgences sociales prioritaires. D’autres qu’ils ne pourront jamais en franchir le seuil. D’autres enfin se diront que les élus sont décidément loin des réalités de la vie quotidienne de leurs concitoyens. C’est pourtant un élément moteur sur le plan économique, car les emplois qualifiés y sont nombreux et une clientèle à fort pouvoir d’achat est toujours intéressante pour une ville, son commerce et ses métiers.

Traiter de la question d’une prestigieuse et luxueuse institution hôtelière est donc important pour l’ensemble de la cité!

J’ai de l’admiration pour Jean Bardet, pour le travail de son équipe, pour la passion que Sophie Bardet met dans cette grande tradition française de l’accueil et de la gastronomie.

En passant devant les panneaux « permis de démolir », « permis de construire », disposés très à l’écart de la vue, je suis rentré dans une colère active et mobilisée.

Notre ville pour son image, pour son attractivité et son rayonnement national et international, ne peut, sans débat, sans stratégie offensive, sans recherche active, envisager de ne plus avoir un tel lieu d’excellence, même si de nombreux établissements sont de grande qualité. Dire cela n’est pas entraver la liberté des propriétaires de cette magnifique maison décidés à passer la main. C’est affirmer une volonté politique. Pour attirer une nouvelle signature prestigieuse. Pour réfléchir à l’utilisation des ces lieux exceptionnels ou pour en rechercher d’autres. Dans le respect naturellement des intérêts personnels en jeu.

C’est un beau sujet. C’est le rôle d’un maire responsable de le traiter publiquement. Avec courage, énergie et panache.

Le côté « pas vu pas pris » pour les dossiers complexes de notre ville n’est plus adapté à l’esprit d’équipe et de réussite qu’il faut générer à la tête d’une ville pour la faire réussir et lui garantir la prospérité.

Le pied du mur, le fait accompli, le cynisme de l’attente du lendemain des élections sont de piteuses attitudes. Dignes de la vraie-fausse mise en vente de la chapelle des Lazaristes

Je suis pour la rénovation de notre ville. La construction de logements neufs de grande qualité. La rénovation des logements sociaux. Mais dans un climat de transparence, où chacun doit pouvoir travailler, car nombreux sont les métiers concernés, et nombreux sont les talents et capacités en Touraine. Avec le souci de l’excellence si nous voulons que notre ville redevienne un vrai phare dans notre région.

Dans ce quartier sensible de Tours, tant les espaces naturels sont beaux et les espèces d’arbres variées et magnifiques, halte au feu ! Au fait, qu’en est-il de la signature du permis de construire à l’emplacement de l’ancienne école normale de jeunes filles ? Pour le lendemain des municipales ?…

 
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A Tours, « l’ouverture » ce sera une vraie rupture…

1 octobre 2007
Enregistré dans : Tours, Réflexion et messages — RDDV @ 10:39 am --- Imprimer ce Post

Il y a beaucoup d’agitation autour de l’entrée de Jack Lang au gouvernement, ce qui n’est même pas une hypothèse !

Il est vrai que le nomadisme politique le caractérise, lui qui a jadis quitté Blois et le Loir et Cher pour le Pas de Calais…

Il est certain également que ses téléphones ne sont pas à l’unisson des ses déclarations publiques souvent féroces et véhémentes…

Mais gardons le tête froide. Ce qui compte pour le Président de la République et pour son gouvernement ce sont des hommes et des femmes courageux, lucides, déterminés, ouverts d’esprit, refusant tout sectarisme et prêts à aller au charbon pour expliquer ce qui est nécessaire pour le pays et parfois impopulaire au premier abord. Et là il n’y a pas encombrement !

A Tours, le comportement du maire tourne totalement le dos à la transparence, à la volonté de dialogue, à l’explication pédagogique. Débauche de moyens publicitaires, campagne médiatique tous azimuts malgré les dispositions de la loi sur les 6 mois qui précèdent l’élection municipale où toute publicité est interdite, fait du prince et pied du mur sont les maître-mots.

Au débat organisé à la Chambre de Commerce et d’Industrie, que j’ai suivi pendant plus de 2 heures passionnantes, le maire, Président de la Communauté d’Agglomération et d’autres Syndicats est apparu en final. Très star ! « Divine » présence pour conclure, sans prendre le temps d’écouter au préalable. Tout un symbole !

Surtout lorsque sont traités des dossiers majeurs, pour Tours et l’Agglomération tourangelle : doublement de l’A10, Périphérique Est, Tramway.

Au moins ce mépris affiché est une forme de franchise : discutez « bonnes gens », moi je décide seul…

C’est sans compter heureusement avec la réaction de nos concitoyens en mars prochain lors des municipales.

Leur réveil marquera la volonté de retour de Tours et des Tourangeaux en 1ère division politiquement, économiquement, culturellement, sportivement, socialement.

L’ouverture d’esprit, la vraie concertation, l’authentique consultation des habitants, les choix non partisans, le respect de l’opposition, le choix de personnalités libres, tout cela sera une vraie rupture.

Attendue et nécessaire !

Et il y aura beaucoup de travail pour mener à bon port les dossiers non réglés.

Nous en avons l’habitude, car la relance par exemple de l’étoile autoroutière et la réalisation – enfin- d’Angers-Tours, du Mans-Tours et de Tours-Vierzon n’est en rien due au maire mais aux 5 députés de la majorité qui ont travaillé ensemble efficacement avec le Président du Conseil Général et le Président de la Chambre de Commerce et d’Industrie. Avec un gouvernement qui a écouté, décidé et rendu possible.

A César ce qui est à César…

 
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