DISCOURS de la Rue de Valois
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Documents de campagne


Renaud Donnedieu de Vabres

Ancien Ministre, Conseiller municipal de Tours

 

Intégration

15 avril 2002
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Parce que la communauté nationale fonde son harmonie et ses valeurs sur le ” vouloir vivre ensemble “, l’intégration est une idée à réinventer au quotidien.Terre d’accueil, la France a intégré de nombreuses vagues de populations étrangères qui, au fil des générations, ont fini par embrasser sa culture, son patrimoine, ses coutumes, son histoire, tout en apportant la richesse de leur parcours personnel.

Aujourd’hui comme jadis, la question de l’intégration se pose encore, notamment pour les jeunes générations de Français d’origine maghrébine. Chacun de nous garde en mémoire ce triste soir du 6 octobre 2001 où la Marseillaise et les joueurs français furent sifflés…par leur public en France.

Ce symptôme nous pose un véritable défi. Nous devons quitter nos complexes et nos inhibitions. Pour être un succès, une politique d’intégration suppose plusieurs préalables :

  • maîtriser nos flux migratoires : il n’existe pas de politique d’intégration réussie sans une réflexion en amont sur la politique d’immigration. Nier cette réalité revient à faire triompher le cynisme et l’indifférence au nom d’une générosité factice.
  • savoir à quoi on intègre : après mai 68, les valeurs ” patriotiques “, la Marseillaise, le drapeau français… ont été systématiquement dénigrées, à tel point que le Front national a fini par en avoir presque le monopole. Or, il est difficile de donner envie à des populations étrangères de s’intégrer si les Français eux-mêmes dénigrent leur pays et leur histoire.
  • réhabiliter le lien de la jeunesse avec son pays : n’ayant pas connu la guerre, les jeunes générations n’ont pas conscience de l’existence d’une appartenance nationale, d’une certaine manière au dessus des autres. De même, alors que les jeunes raisonnent toujours en termes de “droit à “, nous faisons nôtre la phrase de Kennedy : ” Ne vous demandez pas ce que votre pays peut faire pour vous, mais d’abord ce que vous pouvez faire pour votre pays “.
  • sortir du communautarisme et diluer toute concentration fondée sur des appartenances ethniques. L’intégration à la française ne s’adresse pas à des communautés, mais à des individus désireux de choisir et d’embrasser leur nouvelle patrie.
  • lutter avec fermeté contre toutes les formes de discriminations nuisibles à l’intégration en matière d’accès au savoir, à la culture, à l’emploi ou au logement.

Une fois ces préalables réunis grâce à un volontarisme politique fort et des messages clairs, nous pourrons donner un caractère plus solennel à l’arrivée d’un nouveau membre dans la communauté nationale. Nous pourrions par exemple envisager d’organiser une cérémonie républicaine en mairie lors de la remise de la nationalité française.

Education
 
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Enfants

14 avril 2002
Enregistré dans : Education — RDDV @ 4:26 am --- Imprimer ce Post

La protection de l’enfant doit être au cœur de nos préoccupations.

L’enfant a des droits, dont le premier est d’être respecté et protégé.

Nous devons veiller à mieux prévenir les violences dont les enfants sont victimes, en particulier les violences sexuelles et coordonner plus efficacement les services d’aide à l’enfance, en veillant au respect des droits des familles.

Il faut briser la loi du silence et punir ces crimes.

De la même manière, il faut lutter contre la prostitution infantile en renforçant notre législation pénale à l’encontre de ceux qui recourent à des enfants et en nous attaquant avec la plus extrême vigueur aux réseaux internationaux.

Partout dans le monde, la France doit être l’un des porte-paroles les plus ardents des droits des enfants.
Enfin, nous devrons constamment être guidés par le droit de l’enfant dans les nombreuses réflexions que nous devrons engager dans notre pays, rendues nécessaires par les évolutions de notre société d’une part et par les progrès de la science d’autre part.

 
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Banlieues


Enregistré dans : Sécurité, Education — RDDV @ 4:26 am --- Imprimer ce Post

Les banlieues sont devenues le symbole d’une crise à la fois sociale et urbaine. Alors que les villes n’ont cessé de se développer, ces grands ensembles urbains sont parfois devenus aujourd’hui synonymes de cauchemar alors qu’ils étaient considérés autrefois comme des facteurs de progrès.

Alors que 80 % de la population française vit aujourd’hui sur 20 % du territoire, le problème des banlieues et des violences qui s’y déroulent au quotidien constituent un défi permanent contre l’idéal républicain. Et c’est ce défi qu’a totalement manqué le gouvernement en raison d’une culture politique encore profondément inspirée par l’esprit de mai 68 et totalement inadaptée à cette situation.

La faillite est pourtant sans appel : lorsque les services publics n’ont plus droit de cité dans des parties du territoire national, lorsque nos concitoyens les plus modestes ont la peur au ventre à chaque fois qu’ils doivent rentrer ou sortir de chez eux, lorsque leurs enfants se font racketter par des agresseurs qu’ils connaissent, lorsqu’une majorité silencieuse se sent abandonnée et livrée aux agissements et à la terreur d’une minorité se livrant à tous les trafics, comment peut-on encore parler d’Etat Républicain ?

Cette situation demande des réponses multiples et diversement étalées dans le temps. Mais elle nécessite surtout une ferme volonté et une majorité politique soudée pour agir vite et être efficace. Jacques Chirac ne s’y est pas trompé en allant plusieurs fois au cœur de ces quartiers difficiles pour écouter leurs habitants et affirmer un courage et une détermination sans failles.

La première des priorités doit être de rendre à nos concitoyens la liberté de circuler en toute sécurité. Tout acte de délinquance, quel qu’il soit, doit être sanctionné. De la même manière que pour regagner la paix des quartiers, la minorité des jeunes violents doit être écartée dans des centres fermées et éloignées des quartiers. De même, il faut un investissement fort des services publics ( police, social, douanes, gendarmerie) pour éradiquer les trafics mafieux et mettre fin à une économie parallèle qui se développe grâce à un climat d’impunité générale.

La seconde priorité est axée sur la responsabilisation des familles et sur l’éducation. Les familles doivent impérativement - quitte à y être contraintes - assumer leur rôle de premier lieu d’apprentissage du respect de l’autre et d’un socle de valeurs communes. Par ailleurs, plutôt que de laisser les plus jeunes livrés à eux-mêmes et subir de mauvaises influences, nous pensons que l’éducation nationale et les collectivités locales doivent développer les temps de présence péri-scolaires.

Enfin, nous devons repenser notre urbanisme en détruisant des ensemble inhumains et en développant la mixité sociale.

Education
 
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Immigration


Enregistré dans : Société — RDDV @ 2:32 am --- Imprimer ce Post

L’immigration a longtemps empoisonné le débat politique français. Si le thème est aujourd’hui apaisé, il ne doit pas pour autant constituer un tabou. Ce débat a été pollué par deux attitudes aussi néfastes l’une que l’autre :

- celle de l’extrême-droite, qui a fait de l’immigration la principale cause de tous les maux du pays ; - celle de l’extrême-gauche et de la gauche mitterrandienne : en prônant un « droit à la différence » destructeur du pacte républicain, un laxisme coupable dans un Etat de droit et une générosité cynique nuisible à l’intégration, elle a contribué à instrumentaliser la question à des fins purement politiciennes. Le débat est aujourd’hui apaisé et la droite républicaine peut développer un discours alliant fermeté et générosité : - fermeté : le contrôle des frontières et la détermination du nombre d’étrangers venant en France font partie des missions régaliennes de l’Etat républicain, en coopération avec nos partenaires européens ; de même, il faut affirmer que tout étranger doit respecter les lois et les coutumes de la République ; - générosité : la France doit demeurer un pays d’accueil, notamment pour toutes les personnes opprimées par leur Etat en raison des opinions qu’ils expriment. L’immigration peut constituer une source de richesse et de renouvellement, dès lors qu’elle est contrôlée et maîtrisée en France comme en Europe. Voir également : Intégration Islam Beurs

République
 
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Proximité


Enregistré dans : Social — RDDV @ 2:22 am --- Imprimer ce Post

La proximité est une valeur qui doit guider aujourd’hui tout homme politique dans son action, pour être à l’écoute permanente de ses concitoyens et défendre leurs intérêts.C’est aussi une condition de l’efficacité de l’action politique. Une maxime de gouvernement pourrait être de toujours chercher à régler un problème à l’échelon de responsabilité le plus proche et le plus immédiat.

Cela suppose une véritable clarification des responsabilités entre l’Europe, l’Etat, la Région, le Département, mais aussi le quartier, l’immeuble, la cellule familiale…

 
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Parents


Enregistré dans : Social — RDDV @ 2:21 am --- Imprimer ce Post

Les parents sont au cœur de notre société. L’alchimie particulière entre la tendresse et l’autorité leur donne un rôle tout particulier.C’est auprès de ses parents, grâce aux valeurs qu’ils lui transmettent, aux modèles qu’ils lui proposent, que l’enfant se forge les repères qui lui permettront de devenir à son tour un être autonome et de vivre pleinement sa vie d’adulte. Pour acquérir le respect des autres et de la collectivité, l’enfant a besoin de règles et de limites.

Nous ne pouvons plus accepter comme une fatalité que de plus en plus de jeunes Français soient livrés à eux-mêmes, parce que leurs parents, pour des raisons très diverses, ont abandonné toute idée d’exercer sur eux la moindre autorité, fût-elle intellectuelle !

Il est absolument indispensable d’accompagner mais aussi de responsabiliser les familles, c’est à dire non seulement d’envisager des sanctions contre celles qui ne remplissent pas leur rôle - mise en place de procédures d’avertissement familial par exemple - mais aussi d’éduquer ces mêmes familles, leur apprendre à exercer leur ” métier ” de parents, par la généralisation de ” maisons de parents “, le développement et la professionnalisation de la médiation familiale.

Car, si les parents ne remplissent pas ce rôle, personne ne pourra ensuite prendre le relais.

 
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Banque Centrale Européenne


Enregistré dans : Economie, International — RDDV @ 2:11 am --- Imprimer ce Post

La Banque Centrale Européenne (BCE), dont le siège est à Francfort, est mandatée par les traités de Maastricht et d’Amsterdam, pour coordonner la politique monétaire des pays de la zone euro et veiller à la maîtrise de l’inflation.Jeune institution, la BCE a su affirmer sa crédibilité malgré quelques errements en initiant une baisse des taux d’intérêt afin de soutenir l’activité économique de la zone.

Mais pour que l’euro soit synonyme de prospérité et de bien être pour les citoyens européens, il faut aujourd’hui aller plus loin. Nous pensons qu’il convient de renforcer le dialogue entre les autorités économiques et politiques (les ministres de l’économie et des finances) et l’autorité monétaire.

Cette action de convergence commune doit s’appuyer sur un objectif simple : mener une ” policy-mix ” (dosage entre la politique budgétaire et la politique monétaire) réactive et orientée résolument vers la vigueur de l’activité économique et de la création de richesses. Or, en la matière, alors que la Banque centrale américaine (la FED) constitue un modèle de réactivité, la Banque centrale européenne semble encore timorée lorsqu’il s’agit d’adapter sa politique de taux d’intérêts à l’évolution de la conjoncture économique.

Pour atteindre cet objectif, il convient aussi de crédibiliser l’action des gouvernements en affirmant une convergence économique totale. Cette convergence existait lorsqu’il a fallu préparer l’euro, mais a eu tendance à s’atténuer par la suite.

De ce point de vue, la politique économique menée par le gouvernement Jospin a accentué le décalage entre la France et ses partenaires. Alors que les autres pays européens ont su profiter de la croissance pour assainir leurs finances publiques, désendetter l’Etat, mener des réformes de structures d’ampleur (Retraites, Education, Fonction publique), accroître leur attractivité (réforme fiscale), la France de Lionel Jospin a fait le choix de l’augmentation des dépenses publiques au détriment de la baisse des déficits, de l’immobilisme en matière de retraites par l’accumulation de rapports, des 35 heures pour tous, et de la hausse de la pression fiscale (plus de 92 Md€ prélevés en plus sur la richesse nationale depuis 1997).

Nous voulons faire de l’euro un élément de prospérité et nous affirmons notre volonté de faire converger la politique économique de la France avec celle de ses partenaires. C’est pourquoi nous proposons notamment de mener la réforme des retraites, de ramener l’impôt sur les sociétés au niveau de la moyenne européenne pour stopper les délocalisations, ou encore de baisser l’impôt sur le revenu pour ne pas pénaliser nos talents.

Compétition internationale
 
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Apprentissage


Enregistré dans : Emploi et précarité, Education — RDDV @ 1:43 am --- Imprimer ce Post

Longtemps dévalorisé et dénigré en France, l’apprentissage doit aujourd’hui faire l’objet d’une nouvelle approche et d’une révolution culturelle. Il ne doit plus exister d’un côté l’enseignement ” noble ” généraliste et de l’autre côté, l’enseignement professionnel destiné à ” occuper ” les jeunes élèves en échec.L’orientation vers l’apprentissage doit donc être plus précoce, plus ciblée et plus positive. Dès lors, les filières professionnelles d’apprentissage prendront toute leur dimension et constitueront un véritable atout pour l’emploi et pour nos territoires. Il est paradoxal de constater aujourd’hui que le taux de chômage des jeunes de moins de 25 ans atteint encore plus de 17 % alors que des professions entières créent des emplois et ne trouvent pas de main d’œuvre qualifiée. Il est donc urgent de sortir de cette spirale de la ” mauvaise orientation ” qui pousse nos jeunes vers des filières d’études supérieures sans débouchés et réaffirmer la noblesse des métiers.

Pour les élèves, il s’agit d’apprendre le plus tôt possible un métier qui débouchera sur un emploi ferme et qui leur donnera savoir-faire, confiance et dignité. Pour les professionnels, les filières d’apprentissage permettent d’orienter l’enseignement autour de l’évolution de leurs besoins et de disposer d’une main d’œuvre performante.

 
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L’ex-Yougoslavie

13 avril 2002
Enregistré dans : Sécurité, International — RDDV @ 11:46 am --- Imprimer ce Post

La crise en ex-Yougoslavie a des racines profondes qui remontent à plusieurs siècles, d’ordre historique, culturel, religieux et bien sûr politique. Elle s’est lentement propagée, pendant une décennie, du Nord vers le Sud : Slovénie, Croatie, Bosnie, Kosovo, Macédoine… Elle a été le théâtre, à la fin du XXème siècle et sur notre continent, de tout ce qu’on pensait ne plus jamais y voir après la seconde guerre mondiale : l’épuration ethnique, le génocide, les déportations, les meurtres, les viols. Elle a également été le lieu des tâtonnements de la communauté internationale sur son droit d’ingérence : interventions internationales tardives, sous mandat ONU en Croatie et en Bosnie avec l’apparition de la ” mission d’interposition ” allouée aux casques bleus qui, conjuguée aux lourdeurs administratives de l’ONU, a parfois placé nos soldats dans des situations aberrantes ; interventions ensuite beaucoup plus ponctuelles sous mandats OTAN, avec notamment les frappes aériennes contre la Serbie dans la crise du Kosovo ; enfin, et c’est un progrès qu’il faut saluer, intervention de la diplomatie européenne pour empêcher - avec succès - une guerre en Macédoine. La crise en ex-Yougoslavie a enfin permis un progrès du droit international : à quelques exceptions notoires près (celles de MM Mladic et Karadzic par exemple), les principaux criminels de ces dix années de conflit font l’objet d’une procédure au Tribunal Pénal International de La Haye. Le cas le plus spectaculaire est bien sûr l’arrestation puis le procès de Slobodan Milosevic, qui sont un exemple de la fin de l’impunité des criminels de guerre au niveau international.

défense
 
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Travail

9 avril 2002
Enregistré dans : Société — RDDV @ 1:04 pm --- Imprimer ce Post
Considéré à la source de l’histoire chrétienne comme une punition, le travail s’est transformé au fil des temps comme le principal vecteur de socialisation. Fruit de la nécessité, le travail peut devenir également un moyen d’épanouissement personnel. En termes de valeurs, il est selon nous directement lié aux notions d’effort et de mérite. En d’autres termes, nous devons organiser notre société pour que les français qui font du travail un moyen d’épanouissement puissent en recueillir les fruits.

” Toute peine mérite salaire “.

Pour autant, aujourd’hui plus qu’hier, nous devons réhabiliter cette valeur du travail, déconsidérée en raison de la combinaison de trois facteurs :

- L’ampleur de la crise des années 90 : beaucoup de salariés français frappés par le drame du chômage ont fini par perdre foi en leur entreprise et ne font plus du travail le moyen absolu d’épanouissement. Deux faits sont révélateurs de cette situation, de chaque côté de l’échelle sociale : en bas, le non retour au travail, malgré les situations personnelles dramatiques engendrées par le chômage, des personnes les moins qualifiées et les moins bien rémunérées, dont le pouvoir d’achat issu de l’assistanat est presque le même que celui issu du travail ; en haut de l’échelle, les cadres ont fini par rompre cette alliance sacrée qui les liait à leur direction pour prendre de la distance et se tourner davantage vers la vie sociale, personnelle ou familiale.
- La financiarisation croissante de l’économie : le développement d’une économie mondiale globalisée sur le plan financier a eu pour conséquence d’atténuer les revenus du travail au profit des revenus du capital.
- L’avènement en France des 35 heures qui ont participé à la déconsidération du travail et à la modération des salaires.

Bien entendu, nous devons prendre en compte ces changements sociologiques profonds. Notre action ne doit pas consister à faire du travail un absolu, mais à recréer les conditions pour qu’il puisse redevenir un moyen d’accomplissement de soi. C’est dans cette optique que nous souhaiter réhabiliter la méritocratie en baissant le poids des charges et des impôts, en réformant notre éducation nationale pour que l’école redevienne une chance pour tous, et en garantissant un droit à la formation tout au long de la vie pour donner à tout français et à toute française une seconde chance.

Nous devons toujours garder à l’esprit que les sociétés qui travaillent le plus sont les sociétés qui réussissent le plus dans la compétition mondiale ( Royaume-Uni, Japon, Etats-Unis). La célèbre phrase de Guizot aux français ” Enrichissez vous par le travail” reste en France une idée neuve.

 
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