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Anselm Kiefer, Patti Smith : aller et retour !

A la veille de l’ouverture de la verrière du Grand Palais à la création d’Anselm Kiefer, dans le cadre de Monumenta – événement annuel que j’ai lancé, faisant suite à la triennale de la Force de l’Art – je voulais voir. Ressentir. Contempler.

Avis aux amateurs de sensations artistiques fortes ! C’est au-delà de l’exceptionnel. La nuit, la magie de la lumière donne à l’uvre toute sa violence.

Soyons fiers d’être un pays qui accueille et adopte des artistes et donne à leur talent un tel écrin au rayonnement mondial.

Patti Smith à l’Olympia… Le mythe de la révolution libertaire des années 70 est là.

Je l’avais accueillie au ministère, où elle avait travaillé pendant 15 jours. C’est une musicienne et une chanteuse au timbre sublime. Sa force reste étonnante. Au bout de 2 heures de scène, elle semble infatigable.

Par amitié, elle portait à la boutonnière de sa veste l’insigne de Commandeur des Arts et Lettres, que je lui avais remis, il y a deux ans. Merci Patti !

Se replonger dans l’avant… C’est pour mieux se projeter dans l’après, et continuer à puiser dans l’univers artistique de l’énergie, de l’émotion et de la réflexion. C’est aussi pour témoigner fidélité, attachement et engagement à la communauté artistique que j’aime. A Tours, comme à Paris.

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